4000 îles et 1 fleuve

Don Khong, la plus au nord, la plus grande, rejointe comme ça :

Les terrasses des restos donnent toutes sur le Mékong et incitent à la rêverie, au mieux.

16 kms sur 8 pour des ballades de rééducation de cheville, sans bagages, lentes.

Le coin du râleur : sur certaines portions, le bitume n’est qu’un souvenir.

Sucre de palme, spécialité de l’île, rizières, superbes buffles et leurs oiseaux qui ressemblent à de petites cigognes.

 

 

Attention administration 😊

De retour à Paksé, nous prenons une Guesthouse pour 2 nuits afin de prolonger nos visas (il faut 24h) Mais, sans compter sur les aléas….
Le 9 mars étant le lendemain du jour des droits des femmes (beaucoup et bien fêté ici) certains bureaux administratifs sont fermés de façon aléatoire. Donc, c’est une fois arrivé devant l’office de l’immigration que l’on s’est cassé le nez :Fermé 😯
Retour à la case départ, nous reviendrons demain et prenons une nuit supplémentaire à Paksé

8 mars, fête des droits de la femme
Saravane le 8 mars, fête « de la femme »

le plateau des Bolavens

Ayant quitté Pakxé à une heure déraisonnable, on prend la montée vers Paksong en pleine poire; c’est tout droit sur une route principale allant vers l’est et le Vietnam, avec une sorte de bande cyclable large d’un mètre et demi; confort.

Jus de canne, double dose de pepsi, rien n’y fait, on n’arrête pas de boire.

3 cyclistes dont 1 enfant font la même expérience, nous planterons nos tentes par hasard dans la même clairière.

Fin d’étape à la cascade E-Tu au Lak 35 (kilomètre), squattée par une guesthouse peu sympathique. Mais toucher une eau qui courre, pour la première fois, du bout des pieds !

J2: Parksong bonjour, on ne fait que passer dans cette ville carrefour, direction les plantations de café, les champs de

le tout en roue libre. Route peu fréquentée, c’est les vacances.

J3: on atteint rapidement Tad Lo, en cherchant un peu tout de même ; charmant village que nous pensions chargé de touristes :

dav

Cascade du matin (petit bain), cascade du midi (petit bain)

Cascade de l’après-midi, en vélo hélas ; direction l’infirmerie de campagne puis Tim Guesthouse pour évaluer l’état de ma cheville.

Non, je ne mets pas la photo.

Super adresse à tous points de vue, accueil en français, cadre, menu…

J4: petit déjeuner avec du vrai pain tiède, jus d’ananas

Le pick-up c’est chouette pour s’extraire d’une galère : retour rapide à Paksé, fin de la boucle des Bolavens.

Jus de canne à sucre

XXL et oui c’est du plastique.

Thabok, sa guesthouse et ses restos :

Le 1er a une carte mais ne sert que 2 types de soupes; on traverse la rue.

Le 2d n’a pas de carte. Pas du tout d’anglais ; on traverse la rue.

Le 3ème dispose d’une carte : ce sera omelette (goûteuse grâce aux herbes, oignons et que sais-je) plus riz plus Beerlao; 20 000 kips l’assiette, prix standard.

La piste c’est chouette

Quand ça s’arrête.

Quitter Vientiane et ses pâtisseries…

Quelques réglages mécaniques chez THE français,

Puis la moderne et tranquille route 31 qui suit le Mékong après le pont de l’Amitié:

Siestoune au bord du Mékong (enfin) pour laisser passer les heures les plus chaudes, et ça repart; c’est plat,  ça déroule…

Ici, prière de choisir entre piste et piste :

Après 6 kms, on retrouve le goudron avec grand plaisir.

 

La pollution c’est pas chouette

 

Le Laos fait face à plusieurs problèmes de pollution, en toute conscience au niveau gouvernemental si l’on en croit le Vientiane Times (à lire à l’Institut français).

On a vu un petit nombre de camions poubelles, dans les villes. Les autres déchets sont soit brûlés à la sauvage, soit abandonnés sur les bords de routes. Amis de l’économie circulaire, y’a du boulot, une filière à inventer.

Les véhicules récents sont souvent des 4×4 ou des pickups, même en ville, mais peut-on se permettre de donner des leçons ? Au moins les moteurs sont « moins sales » que ceux des nombreux vieux camions, petits et gros.

On a testé pour vous : un bon dégazage de fumée noire servie par un camion qui vous dépasse dans une montée, quand vous cherchez désespérément de l’air. Mais bon, qu’est-ce qu’on fait là ?

Sur la N13, axe principal nord sud qui supporte des vélos aux porte conteneurs, toute une population de petits marchands, charrettes de nourriture, enfants allant à l’école, motocyclistes … respire tant bien que mal, avec ou sans masque.

En permanence, elle.