Jus de canne à sucre

XXL et oui c’est du plastique.

Thabok, sa guesthouse et ses restos :

Le 1er a une carte mais ne sert que 2 types de soupes; on traverse la rue.

Le 2d n’a pas de carte. Pas du tout d’anglais ; on traverse la rue.

Le 3ème dispose d’une carte : ce sera omelette (goûteuse grâce aux herbes, oignons et que sais-je) plus riz plus Beerlao; 20 000 kips l’assiette, prix standard.

La piste c’est chouette

Quand ça s’arrête.

Quitter Vientiane et ses pâtisseries…

Quelques réglages mécaniques chez THE français,

Puis la moderne et tranquille route 31 qui suit le Mékong après le pont de l’Amitié:

Siestoune au bord du Mékong (enfin) pour laisser passer les heures les plus chaudes, et ça repart; c’est plat,  ça déroule…

Ici, prière de choisir entre piste et piste :

Après 6 kms, on retrouve le goudron avec grand plaisir.

 

La pollution c’est pas chouette

 

Le Laos fait face à plusieurs problèmes de pollution, en toute conscience au niveau gouvernemental si l’on en croit le Vientiane Times (à lire à l’Institut français).

On a vu un petit nombre de camions poubelles, dans les villes. Les autres déchets sont soit brûlés à la sauvage, soit abandonnés sur les bords de routes. Amis de l’économie circulaire, y’a du boulot, une filière à inventer.

Les véhicules récents sont souvent des 4×4 ou des pickups, même en ville, mais peut-on se permettre de donner des leçons ? Au moins les moteurs sont « moins sales » que ceux des nombreux vieux camions, petits et gros.

On a testé pour vous : un bon dégazage de fumée noire servie par un camion qui vous dépasse dans une montée, quand vous cherchez désespérément de l’air. Mais bon, qu’est-ce qu’on fait là ?

Sur la N13, axe principal nord sud qui supporte des vélos aux porte conteneurs, toute une population de petits marchands, charrettes de nourriture, enfants allant à l’école, motocyclistes … respire tant bien que mal, avec ou sans masque.

En permanence, elle.

 

 

 

Phou Khoun, le carrefour

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1300m d’altitude, le plus dur est fait, on va pouvoir attaquer la descente !

A l’est, Phonsavan ou le Viet Nam ; au sud Vang Vieng et ses touristes, puis Vientiane et son Triangle d’or.

Qui est tombé sur la seule guesthouse au monde sans eau ? Après 2 jours de vélo et une nuit sous la tente, on rêvait d’une douche. L’adresse à éviter à tout prix en MP.

 

 

fin de saison sèche

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Ok on évite la mousson.

Mais à quelles heures rouler à vélo en Asie du sud-est ?

Le soleil est bien installé vers 10h, donc prière de se lever comme le jour pour pédaler avant.

Jusqu’à 16H30 ce n’est pas raisonnable, franchement. Ça donne des halus avec des visions de bagnards, de galériens.

Reste donc une fenêtre de tir de 2 petites heures avant la tombée de la nuit.

Les bouteilles d’eau d’un litre et demi se trouvent dans toutes les « épiceries », souvent au frigo. 3 par jour sont nécessaires pour ce secteur de montagne.

 

le col de Kiewtalounlaosoung

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Dans notre série « 1 col par jour », voici le 20 kms.

Au saut du lit, 15 kms de descente : brume sur la montagne, paysages superbes, on a froid en t-shirt et c’est bon.

Namming, ses pirogues qui glissent, son aubergiste qui sert la soupe de nouilles plus poulet,  soja, cebette, rondelles de tomate, oeufs, avec le sourire.

On décide d’aborder le monstre différemment : pas de sieste sous une paillotte cette fois, kilomètre par kilomètre quelque soit la température.

Combien d’heures ? On a préféré ne pas compter.

Km 77 au col, 1400 m, juste avant l’arrivée de la nuit (18h15). Un restau et ça tombe bien, c’est la St Valentin.

2 bornes plus bas en s’éclairant à la frontale, Kiewkacham et sa guesthouse où Peter rencontré dans la montée, est arrivé avant nous.

Revenez demain pour découvrir si un autre col nous attend …